A Rome, le trafic est encombré comme à… Marseille

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Embouteillages
Embouteillages

En 2015, le trafic à Rome ne s’est ni aggravé ni amélioré puisqu’il est resté au niveau de 2014. Parmi toutes les villes italiennes, Rome est deuxième derrière Palerme mais première des villes de plus de 800.000 habitants.

Ces chiffres ont été publiés il y a quelques jours sur la base des données 2015 du TOM TOM INDEX et du RAPPORT INRIX. Ils permettent de constater que Rome est 15ème dans ce classement au niveau mondial (villes de plus de 800.000 hab.) loin derrière la ville de Mexico (1ère du classement) suivie de Bangkok et d’Istanbul. Ce classement mondial nous montre également que la Ville Eternelle a le même indice de congestion que Londres ou que… Marseille (première ville française).

Rang
mondial
Ville Pays Niveau de
congestion
1 Mexico Mexique 59%
2 Bangkok Thaïlande 57%
3 Istanbul Turquie 50%
4 Rio de
Janeiro
Brésil 47%
5 Moscou Russie 44%
15 Rome Italie 38%
16 Londres Royaume-Uni 38%
18 Marseille France 38%
32 Paris France 36%
46 Naples Italie 31%
59 Milan Italie 29%
84 Lyon France 24%
Tableau des 5 premières villes
au niveau mondial puis des villes italiennes et françaises
parmi les 100 premières.

 

A Rome, l’indice de congestion est inchangé par rapport à 2014 et s’élève à 38% (26% pour les sections d’autoroutes et 41% sur les routes urbaines). Les pires jours pour les automobilistes pendant la semaine sont le mercredi matin et le jeudi soir, alors que les meilleurs jours sont le vendredi matin et le lundi soir.

TOM TOM INDEX – L’indice Tom Tom est une mesure de l’indice de congestion qui compare le temps de parcours sur des routes dans les périodes sans circulation (par exemple la nuit) avec le temps de déplacement pendant les heures de pointe. La différence est exprimée en pourcentage d’augmentation en termes de temps de voyage. Pour exemple, si la nuit il vous faut 20 min. pour aller du Ponte Milvio à la Pyramide de Cestius et qu’il vous faut 35 min. à 8 heures du matin, l’indice de congestion sera de 75%.

Le RAPPORT INRIX (temps perdu dans les bouchons) nous indique quand à lui que les romains perdent 24 heures par an dans le trafic (2 heures de moins qu’en 20014).
Il nous semble pourtant que l’on perd plus de temps que cela dans nos voitures et dans les rues de la Ville Eternelle d’autant plus que ce rapport ne mesure la congestion que lorsque la circulation est arrêtée.